Recherche dans le blog

Nous sommes tous des extra-terrestres - Suite 2

Publié le : 27/01/2019 13:35:12
Catégories : Mystères Rss feed


Nous sommes tous des extra-terrestres

2ème partie



Suite de la page "Sommes-nous tous des extra-terrestres?" 1.


Après la parution de son livre, Jean Sider a écrit:

«Trois événements importants récents me confortent dans cette opinion, dont deux sont survenus quelques semaines après la sortie de mon livre en Juin 2002.»

Les évènements auxquels il se réfère sont les suivants:

1. Au début de l’année 2001, deux laboratoires américains spécialisés en génétique ont annoncé avoir entièrement décodé le génome de l'être humain.

Ce génome, parmi les plus de 30.000 qui le composent, possède 223 gènes qui n'ont aucun prédécesseur évolutionnaire, autrement dit, que l’on ne peut trouver dans les organismes ayant précédé celui qui est considéré.

Les rapports scientifiques les désignent sous le terme suivant: «Alien genes» [«gènes étrangers»]. Des études publiées en 2002 sont parvenues à la conclusion que ces gènes uniques sont concentrés essentiellement dans le chromosome 21.

Or, c’est précisément au niveau de ce chromosome 21 que se situe la fameuse «trisomie 21» ou «mongolisme», dont nous reparlerons un peu plus loin…

La prise de conscience de l’existence de ces 223 gènes spécifiques à l'être humain a conduit certains scientifiques à manifester une grande surprise, du style:

«C'est un fait qui va à l'encontre des actuelles théories sur l'évolutionnisme».

De plus, les découvertes faites indiquent aussi qu'il n'y a qu'une seule source d'ADN pour toute la vie sur Terre.

Ces informations ont notamment été publiées dans les sérieuses revues scientifiques «Nature» et «Science».

2. Au mois d’Août 2002, une équipe de généticiens américains aurait identifié le gène humain du langage.

De plus, il est précisé que ce gène n’aurait été ajouté que relativement récemment (à l'échelle, bien sûr, du temps de l'existence de l'être humain aujourd’hui connue).

Cette information n'aurait pas encore été publiée dans des revues scientifiques. Elle a, toutefois, été rendue publique dans un numéro du très sérieux New York Times, journal qui n'aurait pas pour habitude de donner dans le canular.

3. Peu de temps après, est paru, toujours aux états-Unis, le second livre de Michael Drosnin, déjà cité plus haut.

L'auteur, ayant eu connaissance de la découverte selon laquelle le gène du langage était découvert, a, bien sûr, eu l'idée de la rechercher dans les Codes bibliques. Les résultats obtenus et vérifiés par Eliyahu Rips sont, paraît-il, surprenants.

En voici un résumé (fait par Jean Sider):

Le gène du langage aurait été donné à l'être humain, tout comme le code génétique, qui, entre parenthèses, lui aussi, est un “code”..

L'ADN de la vie sur Terre serait venu dans un «véhicule». Une grille cite même cette phrase: «Une copie de tout a été apportée».

Plusieurs grilles reproduites laissent apparaître les mots ou expressions suivants, dont certains s'entrecroisent: «véhicule d'acier» et «forcé d'atterrir», «l'Extra-terrestre est un homme» et «Seigneur du Code», «Je placerai le gène du langage» et «Je rendrai intelligent», etc..

Toutes ces données vont dans le même sens. Elles tendent à montrer que l'«évolutionnisme» darwinien, concept philosophique élaboré en dogme scientifique par de nombreux «hommes de science» officiels, est, en fait, une hérésie scientifique.

Le but de ceux qui l’ont promu en dogme était de s’opposer au «créationnisme» de l’interprétation biblique littérale, elle aussi dogmatique. Toutefois, l’on sait, en fait, depuis longtemps que l'évolutionnisme de Darwin n'est plus scientifiquement défendable. Ce qui n'empêche nullement la science officielle de persister à vouloir l'enseigner dans les écoles et les universités et de le présenter comme une loi de base, qu'il n'est pourtant pas, et de loin.

De plus, ces nouvelles données donnent à penser que la vie aurait été importée sur la Terre par des Extra-terrestres. Or, il est, à ce sujet, opportun de rappeler qu'il y a trente ans, au moment où Eliyahu Rips découvrait les Codes bibliques, le découvreur de l'ADN, Francis Crick, prix Nobel en 1962, publiait un étonnant article dans la revue «Icarus». Dans son texte, il soutenait déjà que l'ADN avait été apporté sur Terre par des Extra-terrestres. C'est sa fameuse théorie de la «panspermie dirigée».

à l'époque, son hypothèse avait l'air de sortir d'un audacieux roman de délirante science-fiction, d'autant qu'en 1998 il allait encore plus loin. En effet, questionné par Michael Drosnin, il lui affirmait carrément que toute la vie sur Terre avait été amenée dans un vaisseau spatial. Cette histoire rappelle, bien sûr, celle de l’Arche de Noé, en laquelle se trouvait rassemblée, sous forme de couples animaux, toute la richesse génétique de la planète Terre…

Aujourd'hui, à la lumière de ce qui a été exposé ci-dessus, l’on s'aperçoit que Francis Crick était, peut-être, déjà sur la bonne voie, et qu'il avait pressenti comme un visionnaire, ou - mieux dit - comme un précurseur.

Les règles de crédibilité du Code

Les informations codées dans la Bible ou dans l’Enseignement Universel, pour être crédibles, doivent obéir aux trois règles suivantes :

1. Chaque mot-clef doit comporter un minimum de trois lettres séparées de manière équidistante (Il est clair que deux lettres ne donnent que des mots insignifiants). Plus le nombre de lettres équidistantes est grand – autrement dit, plus le mot formé est long -, et plus la probabilité que ce soit le hasard qui en soit la cause diminue. De plus, plus les sauts équidistants sont courts (en dehors, bien sûr, des mots du Texte linéaire lui-même, dont les lettres ont un «saut» de … 1!), plus la «signifiance» du mot s’accroît...

2. Chaque grille comportant un mot-clef doit contenir, au minimum, un «mot-satellite» d'au moins trois lettres équidistantes en rapport avec le sujet évoqué par le mot-clef. Plus le nombre de ces mots-satellites est grand, plus les probabilités qu’il ne s’agisse que de hasard s'éloignent. En outre, plus le mot-clef principal et ses mots-satellites se croisent ou sont proches dans une grille restreinte, plus leur pouvoir de signification augmente.

3. Chaque mot-clef et ses mots-satellites doivent se trouver codés dans des passages «en clair» (ceux du Texte principal) exprimant des idées analogues ou symboliques plus ou moins en relation avec le sujet codé.

Si ces trois conditions de base sont réunies, alors l’on peut dire que le «hasard» (au sens «païen» du concept) n'a plus aucune place dans le complexe de mots signifiants ainsi découvert.

Des «intellects forts» ont prétendu que l'on pouvait trouver n'importe quoi dans les Codes, y compris le bottin mondain ou la recette du canard à l’orange. Cela reste à prouver. Ils ont dit aussi que l'on peut trouver un mot-clef codé dans des œuvres aussi profanes que Le Docteur Jivago ou Les aventures de Tintin (en hébreu, bien sûr). Cela peut arriver pour certains mots très courts, de deux ou trois lettres, mais l’on n'y localise pas de mots-satellites s'y rapportant, et le présumé mot-clef n'est alors jamais en rapport avec le sujet en clair où il se trouve caché.

D'après Eliyahu Rips, les chances pour que les grilles proposées par Michael Drosnin soient le résultat du hasard ont été calculées de 1 sur 50.000 à 1 sur plus de 1.000.000. D'une façon générale, les opposants les nient parce que leur univers conceptuel est borné par des idées préconçues que, par paresse d’esprit ou domination de l’intellect (les deux allant de pair) ils ne veulent pas se remettre en cause.

Pourtant, le fait que la Bible obéisse à une logique «mathématique» particulière (répétitions du nombre des occurrences, etc…), basée sur le Chiffre 7 – celui de la Volonté - a déjà été montré dans le passé. Il est, en effet, déjà bien connu que c’est le «Livre aux 7 Sceaux» et qu’il y a donc sept niveaux de profondeur à atteindre… Alors, pourquoi n’y aurait-il pas, encore en plus, un Code?

Le chercheur désireux d’en savoir plus sur cette découverte aux vastes implications peut se documenter dans les livres de Michael Drosnin. D'autant plus que s’y trouve mentionné, à court terme, un sombre avenir pour l'humanité, mais qui peut encore être infléchi dans un sens moins tragique, à condition de s'y prendre à temps et d'y mettre le prix. Ce qui se passe depuis plusieurs décennies au Moyen-Orient donne totalement raison aux sévères mises en garde résultant de la mise en lumière des Codes bibliques. Si rien n'est fait pour endiguer l'escalade de la violence dans cette région du monde terrestre, les Codes affirment que l'humanité se dirigerait alors rapidement vers «la fin des jours».

Et Jean Sider de conclure:

«Espérons que l'on ne parviendra pas à une telle extrémité. Quoi qu'il advienne, la conclusion qui s'impose concernant ces récentes découvertes est la suivante: Par notre génétique, «NOUS SOMMES TOUS DES EXTRA-TERRESTRES!»


Ajouter un commentaire

 (avec http://)