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Sommes nous tous des extra-terrestres? - 4ème partie

Publié le : 27/01/2019 16:00:10
Catégories : Mystères Rss feed


Sommes-nous des extra-terrestres?
4ème partie


Suite de la page "Sommes-nous tous des extra-terrestres?" 3.


La «panspermie dirigée»: la vie inséminée sur Terre


L'hypothèse de Francis Crick:

Francis Crick, le bien connu biologiste (et physicien) britannique, est l'un des plus grands savants du XXème siècle. On lui doit, en effet, la découverte, en 1953, avec son confrère américain James Watson, de la structure en forme de double hélice de l'ADN (acide désoxyribonucléique), découverte révolutionnaire s’il en fût, qui allait bouleverser toute notre compréhension du Monde vivant.

Mais Crick ne resta pas sur cet acquis et ses lauriers (le prix de Nobel de médecine et de physiologie de 1962) et il publia, en 1981, un remarquable ouvrage, «Life itself» (paru en français sous le titre «La vie vient de l'espace»), dans lequel il présente une nouvelle hypothèse spectaculaire et innovante: la vie terrestre a{urait} été inséminée sur la Terre par une civilisation extra-terrestre. C'est l'hypothèse de la «panspermie dirigée», sur laquelle il a travaillé, à partir de 1972, avec le biochimiste britannique Leslie Orgel.

L’intérêt, avec Francis Crick, c’est que la chose est ici envisagée d’un point de vue scientifique et biologique, différent de l’«archéo-astronomie» interprétative des Robert Charroux, Jean Sendy, Brinsley Le Poer Trench et autres Erich von Däniken

Cette idée de germes de vie transportés jusqu'a la Terre dans des vaisseaux spatiaux automatisés a donc, le plus sérieusement du monde, été proposée ou reprise par Crick, le fameux prix Nobel, co-découvreur de l'ADN, dans son livre «Life itself» [Traduction littérale: «La vie elle-même»].

Comme toutes les nouvelles hypothèses dérangeantes, celle de Crick a, bien sûr, été raillée par toute une bonne partie de la communauté scientifique conservatrice, ne voulant même pas prendre en compte l'envergure innovante de son auteur – ayant, pourtant, déjà fait ses preuves reconnues par tous - et la puissance de sa réflexion. L’on retombe toujours dans un assez misérable anthropo-géo-centrisme, qui a la vie plutôt dure.

L'hypothèse de Crick est-elle impossible? Pas du tout, elle est seulement nouvelle et non encore assise sur d’irréfutables preuves. Elle est même, au contraire, très stimulante. Le fait que, d'après Crick, la vie aurait pu être sciemment ensemencée sur la Terre semble une plausible éventualité si l'on place la vie, et surtout la conscience, à un échelon supérieur à celui atteint par l'être humain terrestre en à peine quelques dizaines de milliers d'années, depuis l'arrivée de l'«Homo sapiens» (lequel doit encore faire la preuve de sa présumée sagesse) comme principale créature du monde vivant gros-matériel terrestre.

D'après Crick et Orgel, la vie terrestre ne serait pas originaire d'une «soupe primitive» terrestre, mais elle aurait été expédiée «sur place» par une lointaine civilisation, en des temps fort reculés, sous forme de bactéries congelées. Nous serions donc, en fait, les descendants d'extra-terrestres, origine qui ne devrait logiquement pas vraiment effrayer les astro-physiciens qui étudient la vie dans le cosmos et, en particulier, ceux qui adressent des messages à nos «cousins de l'espace», en espérant une prochaine réponse…

Crick, en tant que physicien (qu'il est aussi - il ne faut pas l'oublier -) et en biologiste essaye de répondre à l'une des questions philosophiques qui taraude, depuis des lustres, bon nombre de bons esprits humains, d’un point de vue certes déjà spirituel mais aussi terrestre: «D'où venons-nous?».
Il a donc repris une vieille idée du physicien italien Enrico Fermi (1901-1954), qui fut, comme Crick, un brillant et inventif scientifique. Fermi, qui était partisan de la pluralité des mondes habités, était convaincu qu'une civilisation avancée, parvenue au terme de la maîtrise de son environnement planétaire, était obligée d'envisager la conquête du monde extérieur, à voyager dans l'espace et, avec le temps nécessaire (des millions d'années, des milliards peut-être), devait avoir essaimé à travers toute la Galaxie.

Un examen attentif des planètes disponibles et accueillantes devait obligatoirement, à terme, déboucher sur la reconnaissance de la Terre comme un havre possible, avec ses multiples avantages: entre autres, abondance de l'eau et de composés organiques, température quasi idéale pour de nombreuses formes de vie.

L’on connaît la célèbre question de Fermi:

«S'il existe, quelque part dans la Galaxie, des êtres intelligents, pourquoi ne sont-ils donc pas encore ici? Ils devraient être déjà arrivés. Le sont-ils {déjà}?».

Pendant plusieurs années, Crick et Orgel ont donc travaillé sur les multiples aspects de la «panspermie dirigée». Tous deux pensent que des êtres intelligents (ils existent quasi obligatoirement dans notre propre Galaxie, sans parler des autres), dont l'évolution serait en avance de quelques centaines de millions d'années ou même plus sur la nôtre (c'est là encore une quasi-obligation, ne serait-ce que statistique), auraient ensemencé la Terre en envoyant dans l'espace des fusées ou autres moyens de transport (voiles solaires...) contenant des micro-organismes (spores). Ceux-ci totalement protégés au cours de leur voyage inter-stellaire auraient pu se développer sur la Terre primitive, malgré l'obstacle important constitué par l'impactisme, qui fut probablement assez redoutable durant les deux ou même trois premiers milliards d'années du Système solaire, pour permettre à la vie de s'installer durablement.

À la question que lui ont posée certains de ses détracteurs concernant la raison qu'auraient eu des créatures intelligentes d'essaimer dans la Galaxie, Crick a répondu qu'une civilisation avancée aurait pu entrevoir la menace de se voir totalement ou partiellement anéantie par un cataclysme naturel (explosion d'une étoile proche par exemple) et de privilégier la survie, sinon de la civilisation, tout au moins de la vie de leur race. Ne disposant peut-être pas des moyens de s'enfuir eux-mêmes dans l'espace, les membres de la civilisation auraient choisi d'envoyer les fameux micro-organismes dont Crick pense que nous sommes peut-être les (très lointains) «descendants».

Science-fiction que tout cela? Pas forcément. Crick considère son hypothèse, à juste titre selon nous, comme scientifique, et donc plausible. Dans son livre, il explique en détail toutes sortes de scénarios possibles concernant le transfert de bactéries d'une planète à une autre. Il rappelle aussi qu'une seule bactérie extra-terrestre peut ensemencer une planète stérile et qu'elle peut voyager plus de 10.000 ans dans l'espace sans dommage particulier. Pour un long voyage, Crick postule pour des bactéries congelées vivantes, que l'on pourrait placer, par milliards, dans un espace extrêmement réduit (mini-container de quelques centimètres cubes seulement). La plupart de ces bactéries devraient survivre à la décongélation et donc proliférer et rapidement se diffuser, surtout si elles atterrissent dans un océan pré-biotique.

Crick et Orgel ont donc montré comment la vie peut être inséminée sur Terre à partir de l'espace. La réciproque est, bien sûr, vraie. Il viendra probablement un jour où ce sera à l'être humain de la Terre d'envisager sérieusement, à son tour, l'ensemencement de planètes voisines ou plus lointaines. La conclusion semble claire: la vie peut être transférée par une succession de civilisations, d'une étoile à une autre, quasiment partout. L'éventualité que nous pourrions être seuls dans l'Univers paraît d'une affligeante naïveté, face à l'universalité de la vie mise progressivement en évidence par les «exo-biologistes».


La Trisomie 21

Bon!, dira-t-on, c'est bien joli cette belle histoire de «panspermie dirigée», mais y a-t-il d’autres preuves biologiques que les êtres humains de la Terre soient «à moitié extra-terrestres»? La réponse est oui! Et même une puissante preuve présente dans notre propre bagage génétique, plus précisément dans la paire de chromosomes 21. Les scientifiques ont eux-mêmes adopté le terme de «gènes étrangers» pour définir ces 223 gènes controversés. Après avoir réfléchi là-dessus, vous ne regarderez peut-être plus une personne atteinte de mongolisme (nom populaire de la «trisomie 21») de la même manière.

Le mongolisme n'est, à proprement parler, pas à considérer comme une maladie mais plutôt – de notre point de vue -, par rapport à la norme, comme une anomalie génétique causée par la présence de 3 chromosomes, au lieu de 2, sur la 21ème paire du génome humain. Cette anomalie se constate par un phénotype (ensemble des caractères anatomiques, morphologiques, physiologiques, éthologiques caractérisant un être vivant donné) différent sur le sujet affecté. Plus précisément, ce que l’on appelle le phénotype «mongol»... Mais en étudiant la littérature scientifique existante sur les premiers êtres humains existant avant l'«Homo Sapiens» l’on peut constater que les chercheurs envisagent l’existence d’un type physique mongol. Le simple fait qu'une personne atteinte de mongolisme ait un génome humain différent implique, de fait, l’existence d’une «espèce» différente des autres!

Le mongolisme apparaît alors comme l’indication de ce qu'était l’être humain de la Terre avant la modification génétique qui l’a fait devenir «Homo Sapiens». Le gène du mongolisme est le lointain reliquat de ce que les Terriens étaient avant que des «intervenants extérieurs» mettent, dans le patrimoine génétique humain-terrien, leur «grain de sel» ou plutôt leur «grain d'ADN»!

Le premier médecin à avoir scientifiquement appréhendé le mongolisme a donc remarqué la ressemblance des êtres humains affectés par lui avec le type humain présent en Mongolie...

L’on peut considérer le mongolisme comme un fragment de l’actuel génome humain-terrien, de ce qu’il était avant d'être «amélioré» par «d’autres», c’est-à-dire par une intervention extra-terrestre. Un peu comme dans l'expérience des petits pois du moine Mendel, le premier découvreur des lois de l’hérédité. Le petit pois foncé des générations antérieures peut, lors des reproductions, ultérieurement réapparaître même chez des petits pois tout blancs… En bref, un actuel «mongolien» (il ne s’agit pas ici des actuels habitants de la Mongolie!) serait une sorte d’«Homo Antecessor» (l’«Homo Antecessor» correspond, dans le processus d’hominisation, à l’étape antérieure existant avant l’«Homo Sapiens» et l’«Homme de Néanderthal»).

Pour la science, pour l'instant, il est impossible de comprendre comment se produit ce déséquilibre chromosomique. Plusieurs hypothèses ont été avancées, mais aucune n'a pu, à ce jour, être confirmée. Ce que l’on sait c’est que, dans l'ensemble de la population, environ 1 enfant sur 700 naît avec une trisomie 21, ce qui est, tout de même beaucoup, de sorte que tout un chacun a, à un moment ou un autre, l’occasion d’en rencontrer autour de lui.


Notre mystérieux ADN

Comment les 223 gènes inexpliqués ont-ils trouvé leur chemin jusqu’à notre ADN?

Comment nous – c’est-à-dire nos esprits – sommes-nous arrivés dans les corps gros-matériels actuellement occupés?

Pour répondre à de telles questions, Zachariah Sitchin racontera qu’il y a approximativement 300.000 ans le code génétique de nos ancêtres a vraiment été «ajusté» par des visiteurs extra-terrestres à cette planète.

Nous n’allons pas, ici, reprendre le détail de la thèse de Zachariah Sitchin, auteur du célèbre ouvrage «La 12ème planète» et aussi du plus récent ouvrage, fort circonstancié, intitulé (en français) «La planète cachée à l’origine de l’humanité», qui a aussi écrit un article (en anglais) sur le sujet qui nous occupe présentement – les «alien genes» - et que le visiteur/lecteur peut découvrir en cliquant ici.

À l’appui de la thèse de Sitchin selon laquelle le code génétique humain terrestre aurait été, il y a 300.000 ans, manipulé par les «Annunakis» (lesquels ne seraient autres que les «Nephilim» de la Bible), nom signifiant «Ceux qui sont descendus du Ciel», il y a, toutefois, les informations scientifiques suivantes:

Récemment, au cours de deux études séparées, des scientifiques ont étudié l’ADN (mitochondrial) d’hommes et de femmes à travers le monde, dans le but les rattacher à une source commune. Leurs découvertes ont, depuis, été publiées dans plusieurs prestigieuses publications scientifiques estimées de par le monde.

Les scientifiques ont montré que l’on pouvait retracer l’origine de notre ADN jusqu’à un point remontant approximativement à 300.000 ans, au moment où existaient, par rapport à notre humanité actuelle, un «Adam» et une «Eve» originels. Apparemment, ils étaient les plus récents êtres humains, homme et femme, à être nos ancêtres directs. Il ne s’agit, bien évidemment, pas des Archétypes Adam et Eve spirituels mentionnés dans la Genèse, mais de simples reproductions gros-matérielles, ayant existé à un moment donné, pour un cycle donné, du Concept de base spirituel.

Du coup, l’on peut considérer comme tout à fait possible que les 223 mystérieux «gènes étrangers» aient leur chemin jusqu’à notre ADN en tant que le résultat d’une influence extra-terrestre…


Des gènes vraiment … gênants!

Cette découverte et d’autres sources d’information soulèvent, cette fois d’un point de vue spirituel, deux bien intrigantes questions:

Comment avons-nous – c’est-à-dire, ici, nos formes spirituelles et animiques – pu pénétrer dans des corps physiques dont l’ADN contenait ces 223 gènes inexpliqués?

Que faisons-nous ici, dans de tels corps gros-matériels, sur la planète Terre?

Et, toujours, la lancinante question:

Avons-nous été manipulés par les Annunakis?

http://www.sitchin.com/images/dna1.jpg

L’illustration de gauche montre des représentations de l’ADN sur d’anciennes tablettes sumériennes.
L’illustration de droite montre la réalisation du premier nouvel être humain, à l’ADN modifié.
Pour les deux images:© Z. Sitchin - Reprinted with permission.

Et, encore une fois, pourquoi avons-nous si peu des gènes?

À ce sujet, Zachariah Sitchin écrit:

«“Humiliant”, tel a été l’adjectif le plus souvent utilisé par les équipes de scientifiques et les médias pour décrire la principale découverte que le génome humain ne contient pas les 100.000 ou 140.000 gènes attendus (les séquences d’ADN qui dirigent la production des acides aminés et des protéines), mais seulement un peu plus de 30.000, soit un peu plus que le double des 13601 gènes d’une mouche et à peine cinquante pour cent de plus que les 19098 gènes du ver de terre. Quelle chute du haut du pinacle de l’Arbre de Vie génétique!»

L’on peut, de plus, méditer sur le fait que, par rapport à la différence avec les chimpanzés (seulement 1%) que 1% de 30.000 cela fait 300 et que 223 gènes représentent plus des 2/3 de 300…

Cela voudrait dire qu’avant l’intervention (qu’elle vienne des Annunakis ou d’ailleurs…) ayant introduit ces 223 gènes dans notre ADN, seuls 77 gènes seulement nous séparaient des chimpanzés…

Du coup, certains en viendraient volontiers à se réjouir de la dite intervention dans notre patrimoine génétique…

Mais cela nous dit aussi que la principale différence entre un chimpanzé et un être humain ne vient pas de la génétique, mais du noyau animateur. Celui-ci est, pour l’être humain, son Noyau spirituel en lui-même impérissable, tandis que c’est seulement une âme animale pouvant être qualifiée d’«entéallique» [1].

Selon Sitchin, les versets bibliques hébreux racontant le façonnage d’Adam ne seraient que le condensé de Textes sumériens et akkadiens plus anciens inscrits sur des tablettes d’argile et dans lesquels le rôle des «Elohim» de la Genèse serait tenu par les Anunnakis: «Ceux qui sont venus du Ciel sur la Terre»…

Les Anunnakis seraient arrivés, en provenance de la planète Nibiru, sur la Terre il y a environ 450.000 ans. Après avoir bouclé un cycle complet mais très elliptique autour du Soleil, Nibiru reviendrait dans notre région céleste tous les 3600 ans. Elle serait, du reste, maintenant, sur le point de revenir, d’une année à l’autre…

Il y a environ 300.000 ans, afin de disposer de «personnel» à leur convenance sur la Terre, les Anunnakis auraient procédé à une manipulation génétique sur le genre humain d’alors, en disant:

«L’être dont nous avons besoin existe déjà; tout ce que nous avons à faire est d’apposer notre marque sur lui.»

De ce point de vue, les 223 gènes ne seraient rien d’autre que la “marque des Anunnakis”! Un choc! Le but aurait été de génétiquement «moderniser» l’hominidé alors déjà existant et présent sur la Terre, scientifiquement appelé «homo antecessor» [«homme antérieur»], en ajoutant à son patrimoine génétique quelques-uns des gènes les plus avancés des Anunnakis eux-mêmes…

Lorsque l’on saura à quoi servent ces 223 gènes, l’on pourra savoir aussi quelles caractéristiques supplémentaires furent ajoutées au corps humain terrestre…

Les Anunnakis possédaient-ils le «génie» génétique nécessaire et suffisant pour cela (science dont nous les Terriens atteignons maintenant aussi le seuil)? Selon les textes existants, mais aussi selon les images sumériennes (voir plus haut) représentant des serpents entrelacés, il semblerait que la réponse soit oui.

Lorsque, après divers tâtonnements, le résultat final enfin escompté fut atteint, se prenant pour {un} «Dieu», le «créateur» du «nouvel homme», tel Michel-Ange devant son Moïse (visible à San Petro in Vincoli) [2], se serait écrié: «Mes mains l’ont fait!» et c’est ce qui est montré, plus haut, dans l’illustration de droite.

Ce serait donc ainsi que furent introduits dans le bagage génétique de l’être humain les 223 gènes supplémentaires. L’Adam et l’Eve d’alors (il y a 300.000 ans et non ceux d’il y a 3.000.000 d’années!) auraient donc été façonnés «à l’image des Anunnakis» et non à celle … d’une … bactérie!

Y aurait-il une autre possibilité?

Extrait du livre de Jean-Jacques Crèvecœur:

«En 1972, le professeur Mirko Beljanski a démontré que, contrairement à ce qu'affirmait son patron Jacques Monod (prix Nobel pour ses travaux sur l'ARN messager), l'information génétique peut remonter de l'ARN vers l'ADN, notamment grâce à une enzyme, la «Transcriptase Inverse Bactérienne».

Cela signifie que, chaque fois que nous modifions un comportement, chaque fois que nous faisons un nouvel apprentissage, chaque fois que nous vivons une nouvelle expérience, cette nouvelle "information" est acheminée par l'ARN messager vers l'ADN, qui va l'enregistrer et la mémoriser. Nous sommes donc loin de la vision d'un ADN immuable sur des périodes de milliers d'années! En fait, l'ADN enregistre en permanence la nouveauté.»

Et l'auteur de continuer en indiquant que les travaux de Hamer (fondateur de la «Médecine nouvelle») corroborent cette influence de l'esprit sur l'ADN:

«Autrement dit, si l’on nous faisait un test génétique avant que nous vivions un choc brutal, l’on aurait une image de notre carte génétique. Ensuite, si l’on refaisait un test génétique après le choc ayant déclenché notre maladie, l’on aurait une autre image, radicalement différente, avec un caractère génétique particulier. Cela signifie que notre patrimoine génétique est le reflet de notre attitude intérieure, de nos apprentissages, de nos comportements, de nos blocages, de nos conflits non résolus, de nos stress non évacués. Et pas le contraire. Le problème, c'est qu'en médecine, l’on fait toujours les tests après la déclaration de la maladie. Donc l’on croit qu'une caractéristique génétique est la cause d'une maladie, alors qu'elle n'en est que la conséquence


Première conclusion:

«Si j'hérite passivement du mode de pensée et de vie de mes parents et de mes familles, si je ne fais aucune nouvelle expérience par rapport à ceux qui m'ont transmis la vie, j'adopterai les mêmes comportements, qui engendreront les mêmes stress, qui, à leur tour, déclencheront les mêmes maladies. Et les généticiens de constater que nous avons les mêmes caractéristiques génétiques que nos ancêtres. Par contre, si nous modifions nos comportements, nos croyances, notre façon de gérer nos émotions, nous ne vivrons pas les mêmes stress et nous n'aurons pas les mêmes maladies. Et là, les généticiens ne penseront pas à vérifier que les caractéristiques génétiques ont été modifiées en une génération... Le gène n'est que le reflet de nos attitudes intérieures.» («Evoluer pour guérir» de Jean-Jacques Crèvecœur).

L’on pourrait assez facilement admettre un tel principe quant à l’individu; il n’en va, toutefois, pas de même lorsqu’il s’agit de toute une collectivité et, a fortiori, de l’humanité entière. Car si l’on admettait ce principe, il resterait à se demander si un tel «changement intérieur» suffirait, sans aucune manipulation génétique extérieure, à introduire simultanément 223 gènes supplémentaires d’un coup dans le patrimoine génétique de toute une population humaine? L’on peut raisonnablement en douter…, à moins que toute la population humaine terrestre ait simultanément vécu, il y a 300.000 ans, un stress majeur

Reste, alors, à savoir lequel? Peut-être une manifestation extra-terrestre…?


Conclusion:

Après ce tour d’horizon, les sincères croyants en la Bible voudront, sans doute, savoir si une telle interprétation de la Genèse ne désacraliserait pas complètement le «Texte Sacré» du «Livre des Livres»?

Même si Zachariah Sitchin pense, pour sa part, que l’histoire des Anunnakis serait suffisante pour expliquer le Texte biblique de la Genèse, la réponse est, toutefois: pas forcément.

En effet, que les êtres humains – Anunnakis ou autres - aient, à divers moments de l’histoire, eu la tentation de jouer à «devenir» eux-mêmes des «Dieux» et à agir comme tels, cela aussi le Texte de la Bible le donne à entendre:

«Alors le serpent dit à la femme: «Vous ne mourrez point; mais Dieu sait que, le jour où vous en mangerez, vos yeux s'ouvriront, et que vous serez comme des Dieux, connaissant le Bien et le Mal.» (Genèse III, 4-5).

Cela ne date pas d’hier que l’être humain voudrait bien être «Dieu», et même – tant qu’à faire - Dieu Créateur! Et c’est bien là que réside la présomption suprême, qui finira par lui être fatale, car l’être humain ne sera jamais rien d’autre qu’une toute petite créature…

Qu’il y ait une apparente parenté entre, d’une part, la Genèse et, d’autre part, les Textes sumériens et akkadiens, cela est bien possible… Que, dans une certaine mesure, la Genèse en dérive, cela est peut-être aussi possible bien que pas certain. Mais ce qui importe ici c’est la toute première et originale Histoire de la Création, biblique ou autre, celle qui raconte la véritable et archétypique Création – purement spirituelle, celle-là – du tout premier être humain, du premier homme et de la première femme…

Et cette première Création-là, même en ce qui concerne l’incarnation sur Terre, est bien plus ancienne que 300.000 ans, et même, probablement, que 3.000.000 d’années, car, aujourd’hui, les vrais Sachants puisant leur Savoir à la Source, et non dans des copies terrestres grandement altérées, savent que la création gros-matérielle du premier être humain dans la Création Postérieure n’a pas eu lieu sur la Terre, mais encore ailleurs, car sur la Terre ne purent, finalement, venir que des âmes plus anciennes s’étant déjà préalablement incarnées ailleurs dans la matière grossière.

La Bible peut donc avoir plusieurs niveaux de lecture… Si certains veulent y reconnaître une intervention extra-terrestre dans la destinée de l’être humain terrestre survenue il y a 300.000 ans, pourquoi pas? Cela peut être juste, puisque, alors, des êtres humains non-terrestres, ont voulu re-jouer le même scénario initial, mais, cette fois, à leur sauce….

Cela n’empêche que, derrière ce niveau-là de lecture, il y en a un autre, plus profond, qui nous permet de considérer la Bible, d’abord comme un Livre Spirituel racontant, en premier lieu, même si c’est sous une forme poétique et mythique, l’histoire de la Création spirituelle de l’être humain.

Il faut juste, apprendre, là aussi comme en toutes choses, à discerner le Modèle et la caricature!

De même que la découverte de l’évolution biologique des espèces (il ne s’agit pas ici de darwinisme mais de la grande évolution naturelle suivant des propres Lois) ne remet pas fondamentalement en cause la Bible, comme l’ont cru, à tort, les Biblistes créationnistes, la découverte d’une ou plusieurs possibles interventions extra-terrestres dans l’évolution humaine terrestre ne saurait, non plus, atteindre l’essence de la Foi en la Création de l’être humain par Dieu, telle que, de façon imagée, la raconte la Bible ou d’autres Textes Sacrés de l’humanité.

Cette même Bible qui, à un moment donné, au début du Chapitre 6 de la Genèse, affirme:

«Lorsque les hommes eurent commencé à se multiplier sur la face de la Terre, et que des filles leur furent nées, les fils de Dieu virent que les filles des hommes étaient belles, et ils en prirent pour femmes parmi toutes celles qu'ils choisirent.»
(Genèse VI, 1-2).

Qui sont donc ces «fils de Dieu» (parfois aussi traduit par «fils des dieux»)?

Et la Genèse de poursuivre:

«Les géants étaient sur la Terre en ces temps-là, après que les fils de Dieu furent venus vers les filles des hommes, et qu'elles leur eurent donné des enfants: ce sont ces héros, ces hommes fameux des temps anciens.» (Genèse VI, 4).

Nous apprenons donc ici que le croisement des «fils des dieux» - donc de provenance extra-terrestre- et des «filles des hommes» - donc des Terriennes - a donné naissance à des «géants» - donc des êtres humains de taille supérieure à l’«homo antecessor» initial - aussi appelés «héros», restés célèbres, depuis lors (voir, notamment, la Mythologie grecque), de par leur force et leurs exceptionnelles facultés

Peut-être sont-ce ces «héros» qui reçurent, déjà, tout ou partie des 223 gènes supplémentaires, destinés à en faire des surhommes???


Liens:

Evénements Cosmiques: http://evenementscosmiques.blogspot.com/2008/03/sommes-nous-tous-des-extra-terrestres-d.html.

L’article complet de Jean Sider est notamment lisible en cliquant ici.

Code de la Bible:

http://etranges.revelations.free.fr/Grandes%20enigmes/bible/le_code_de_la_bible.htm

http://www.livresplus.com/data/cr0006.html

http://www.bibliorama.com/bible/bible_code.htm

http://www.librairie-en-ligne.net/article.php3?id_article=9

ADN:

http://perso.wanadoo.fr/fidylle/docs/Siderextraterrestres.html

http://www.andromedalliance.com/unknown_dna.htm

http://www.sitchin.com/adam.htm

http://www.ovni.ch/guest/sider.htm

http://exobio.chez.tiscali.fr/theories.htm

http://owen.monblogue.com/commentaires/owen/10340

Dogons:

http://dogons.free.fr/

http://www.afrik.com/article4491.html

http://www.unesco.org/courier/2000_07/fr/dici.htm

http://perso.wanadoo.fr/fidylle/docs/dogons.html

http://mysteres.du.monde.online.fr/mysteres/index.php?op=newindex&catid=23


Autres sources
:

Sur les Dogons, dans la revue disparue «Nostra»:

- Article de François Brun intitulé "Le fabuleux secret des Dogons"n° 205 du 10 Mars 1976.

- Article de Lucien Barnier intitulé "La Science astronomique des Dogons: un formidable mystère" n° 225 du 26 Juillet 1976.


Notes:

[1] «Entéallique»: Genre de la Création distinct du Genre spirituel. L’une des différences principales est que le libre vouloir a été accordé au Spirituel, alors que l’Entéallique ne peut que suivre la Loi de son genre… «Entéallique» (du latin «ens, entis»: «étant») veut dire «ayant reçu un être/étant».

[2] Eglise «San Petro in Vincoli» [«St Pierre aux liens»], à Rome, où se trouve la célèbre statue de Michel Ange représentant «Moïse» (Tombeau du pape Jules II).



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